Traitements des verres

Dans ce billet de blog, découvrez les différents traitements des verres.

Le durci

La matière organique a la particularité, lorsqu’elle est nue, d’être fragile à la rayure. Pour la rendre plus résistante, le fabricant peut la recouvrir d’un vernis ou résine : c’est le traitement durcisseur.

Ce traitement n’est pas systématique mais nous vous le recommandons fortement.

 Le traitement anti-reflet

Lorsque la lumière frappe une surface optique tel qu’un verre correcteur sans anti-reflet, une partie de celle-ci traverse le verre (environ 92%) et l’autre est réfléchie (environ 8%).

Lorsque l’œil se trouve derrière un tel verre, il sera pénalisé par la perte de contraste et  par l’éblouissement lié à l’étalement de la lumière à la surface du verre.

D’autre part, d’un point de vue esthétique,  le porteur d’un verre sans traitement antireflet, aura son expression du regard masquée par les reflets sur la face avant des verres pouvant déranger son auditoire. Ceci est d’autant plus gênant lorsque ce porteur de verres est une personne en contact avec un public ( professeurs, formateurs, métiers commerciaux…).

Nous vous conseillons fortement de traiter vos verres avec ce type de traitement.

 

Le traitement photochromique

A l’extérieur, le traitement photochromique permet au verre de se teinter au soleil en fonction de la quantité de rayons ultraviolets qui viennent le frapper.

A l’intérieur, le verre s’éclaircit pour redevenir presque blanc (présence d’une légère teinte résiduelle).

Pour toutes les personnes ayant subies des opérations oculaires du type cataracte ou ayant des problématiques rétiniennes, ce traitement est vraiment très appréciable.

Par ailleurs, ce traitement fait office également de filtre vis-à-vis de la lumière bleu nocive.

 

Le filtre bleu

En Septembre 2013, l’institut de la vision à Paris a montré la nocivité de la lumière bleue. Cette longueur d’onde, émise par les écrans et par la plupart des sources de lumières artificielles, rentre dans l’œil et génère un déchet : la Lipofucine.

L’œil possède un capital pour « recycler » ce déchet. Lorsque ce capital est épuisé, ce déchet se fixe sur la rétine et provoque des atteintes pouvant conduire à la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).

Il existe différents filtres permettant de limiter le passage de cette lumière à travers le verre . Certains sont contenus dans l’anti-reflet et seront donc visibles (reflet bleuté à la surface du verre) et d’autres sont intégrés directement dans la masse du verre et sont quasi-invisibles.

Le filtre jaune

Le filtre jaune permet d’accentuer les contrastes. Celui-ci peut être polarisant ce qui permettra en usage extérieur de couper la réflexion sur des surfaces vitreuses telles que l’eau ou une peinture métallisée par exemple.

On l’utilise également en conduite de nuit pour accentuer les contrastes tout en limitant l’éblouissement.

Ce filtre ne convient pas forcément à tous les porteurs il faut l’essayer.

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