Différents types de verres
Pour les verres, nous travaillons avec des verriers Français majoritairement ESSILOR.
Les verres unifocaux cas particuliers de l’eyezen
De manière générale quand le porteur est âgé de moins de 45 ans, il porte des verres unifocaux c’est-à-dire avec une seule plage optique.
Toutefois, il peut être utile d’intégrer une aide optique dans le bas de son verre afin de soulager sa vision de près et sa vision intermédiaire. C’est le cas du verre EYEZEN de chez ESSILOR qui propose différentes aides en vision de près en fonction de la distance de l’activité pratiquée et du temps passé à cette distance.
En effet, le porteur de lunettes de moins de 45 ans qui porte sa correction de loin va devoir accommoder c’est-à-dire forcer sur ses yeux pour faire la netteté en vision de près.
Lorsque cet effort est maintenu pendant des heures, il peut créer une fatigue qui produira des conséquences sur la correction future de ce porteur.
Dans certaines conditions défavorables, ce porteur verra sa correction évoluer.
Avec l’EYEZEN BOOST l’aide visuelle apportée dans le bas du verre a pour but d’éviter cette évolution .
Les verres progressifs
Après 45 ans l’œil humain n’a plus les capacités accommodatives suffisantes pour faire la netteté en vision de près, c’est la presbytie.
Par conséquent, le verre correcteur devra à la fois corriger la vision de loin du futur porteur mais aussi sa vision de près.
Ce type de verres correcteurs est appelé verres progressifs.
Il existe une très grande diversité de technologies de verres progressifs. Nous avons choisi de travailler avec ESSILOR, fabricant Français et inventeur du premier verre progressif au monde.
Nous vous conseillerons pour choisir vos verres progressifs avec un arbre décisionnel qui tiendra compte de certaines caractéristiques du verre :
Le champ
Le contraste
La douceur de votre verre
Le tangage
La notion de plages optiques
De vos activités et de vos comportements visuels spécifiques (mouvements majoritaires de la tête ou des yeux) ainsi que de vos données biométriques.
Une analyse de votre comportement visuelle sera ensuite pratiquée pour nous permettre de vous conseiller le surfaçage de verres progressifs le plus adapté.
Les verres à profondeur de champ
Après 45 ans, la personne devient presbyte. Lorsque cette personne n’a pas besoin de correction optique en vision de loin, le verre progressif n’est pas forcément nécessaire et nous pouvons opter pour un verre à profondeur de champ.
Il s’agit d’un verre qui, dans la partie basse, corrigera la vision à 40 cm et dans la partie supérieure, un peu moins forte, corrigera la vision intermédiaire c’est-à-dire jusqu’à 1m.
Cet équipement est très confortable pour le travail de bureau (lecture et ordinateur) mais ne permet pas la vision de loin.
Par conséquent le porteur devra retirer ses lunettes pour regarder au-delà d’1 mètre ou pour se déplacer dans l’espace.
Les verres double foyers
C’est un verre qui n’est plus très utilisé aujourd’hui. Il permet au sujet presbyte ayant également besoin d’une correction en vision de loin de porter un verre « couper » en deux.
La partie du haut corrige la vision de loin (au-delà d’un mètre) et la partie basse la vision de prés (entre 40 cm et 33 cm).
L’inconvénient majeur de ce verre se situe au niveau de la vision intermédiaire qui ne sera pas corrigée or elle est utilisée aujourd’hui dans beaucoup d’activités (informatique notamment).
Toutefois, ce verre permet parfois de solutionner des problématiques d’adaptation aux verres progressifs comme par exemple le manque de convergence sévère ou les problèmes de nystagmus (mouvements oculaire incessants).